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L’EGLISE CORPS DE CHRIST - MISSIONS ET MINISTERES

séries de messages sur ...

B. LA SAINTE CENE

2 ordonnances instituées par Jésus-Christ :

  • Le baptême par immersion

  • Le repas du Seigneur

INTRODUCTION

Jésus institua la Cène lors de la dernière Pâque qu’il mangea avec ses disciples avant sa mort.

La fête de la Pâque rappelait aux juifs la libération de l’égypte, tout en anticipant la venue du Royaume de Dieu.

FORME    >    SIGNIFICATION    >    VALEUR    >    CONDITIONS de participation    >    BUTS   ?

1. La Forme

La Cène est aussi un repas commémoratif : le pain et le vin évoquent les souffrances et la mort de Jésus.

Elle est célébrée jusqu’à son retour « Vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne » écrit Saint Paul dans Colossiens 1. 26

Le repas du Seigneur, nous rappelle que le corps de Jésus a été donné pour nous.  Luc 22.19 

A la fin du repas juif, on distribuait une coupe de vin, celle que l’on boit pendant la Cène évoque le sang du Christ « versé pour beaucoup » selon  Marc 12. 24

Sa mort est le sacrifice qui scelle la nouvelle alliance entre Dieu et les hommes, comme l’ancienne alliance l’a été par le sang des taureaux Exode 24. 5-8 c’est pourquoi, Jésus dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’alliance » qui confirme l’alliance définitive de Dieu.  Matthieu 26. 28

 

2. Signification

Nous abordons là un point important, le cœur même de la doctrine concernant le Repas du Seigneur.

Nous trouvons 5 significations à la Cène.

 

a/ La Cène est un mémorial - chaque fois que la Cène est partagée, la mort de Christ est « rappelée au souvenir » de chacun.

« Ensuite il prit du pain et après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna en disant : ceci est mon corps qui est donné pour vous, faites ceci en mémoire de moi »  Luc 22. 19 

 

b/ Une proclamation de la mort de Christ - non seulement la mort est commémorée, mais elle est aussi « proclamée » par l’église au monde pécheur.

Pour rappel, l’église est la colonne et l’appui de la vérité et chaque fois que ce mémorial est rappelé, c’est le fait de la mort du Christ et sa signification, qui sont proclamés par les membres participants.

 

c/ Un gage de la nouvelle alliance - « cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang » a affirmé Jésus.

La coupe est donc le signe de la nouvelle alliance, le sang confère un caractère solennel à la nouvelle alliance.

Dieu est lié de son coté au contrat qui l’unit au pécheur réconcilié, Dieu a accepté le sang de Christ Hébreux 9. 14-24 et s’engage par-là à pardonner et à sauver tous ceux qui s’approchent de lui par la foi.

Le sang de Christ est la garantie divine de sa miséricorde et de sa grâce accordée, le fait de prendre la coupe nous rappelle le pardon et le salut parfait accordé par notre Dieu.

Les croyants, par leur participation à la Cène, confessent leur foi et expriment leur attachement au Seigneur et au peuple de la nouvelle alliance.

 

d/ Une prophétie du retour de Christ - ceux qui prennent ce repas proclament leur attachement au Seigneur qui a établi la nouvelle alliance, ainsi que leur espérance du royaume à venir, souvent dépeint comme un banquet.

Jésus a dit : « Je ne boirai plus de ce vin jusqu’au jour où je boirai avec vous vous le vin nouveau dans le royaume de mon Père »

Matthieu 26. 29

En prenant le repas du Seigneur, nous avons l’espérance de participer au festin prévu dans les cieux avec Jésus lors des noces de l’Agneau.

 

e/ Une communion avec Christ - Ce repas est une communion avec Christ, une participation aux bienfaits de sa mort rédemptrice, mais aussi une communion avec les autres membres du corps de Christ 1 Corinthiens 10. 16-17.

Enfin, par ce repas, les croyants réaffirment l’autorité de Jésus et leur engagement à faire sa volonté, à lui rester fidèles.

 

3. Valeur - transsubstantiation ? Consubstantiation ?

Le sens spirituel de la cène a suscité diverses interprétations.

 

La transsubstantiation 

Selon l’Eglise Catholique Romaine, les paroles de Christ doivent être prises dans le sens matériel et littéral, c’est à dire lors de la consécration des éléments, ceux-ci deviennent le corps et le sang de Christ.

Cette théorie tire son fondement de l’application littérale de l’expression (« ceci est mon corps,… ceci est mon sang… » 1Corinthiens 11. 24-25

Cette doctrine doit être rejetée, il est évident que Jésus utilisait un langage figuratif en parlant de son corps et de son sang... il faut entendre que ces éléments représentent son corps et son sang.

 

La consubstantiation

Cette doctrine d’origine protestante (Luther) par laquelle, lors de la Cène, le pain et le vin conservent leurs substances propres avec lesquelles coexistent les substances du corps et du sang du Christ.

On considère alors que l’on prend littéralement part à Christ, l’équilibre et la sagesse de la Parole nous fait prendre en compte deux vérités :

le mémorial et la communion. Il est clair qu’il s’agit d’un mémorial, mais il est aussi évident que Paul parle de communion avec le corps et le sang de Christ par la foi, sa présence dans le repas pourrait être comparée avec sa présence dans sa parole.

 

La réception des éléments, le pain rompu et le vin, symbolise la réception de Christ et la communion spirituelle intérieure que nous avons avec Lui par le moyen de la foi.

 

« Manger sa chair et boire son sang » Jean 6. 53 c’est se nourrir par la foi de sa personne offerte pour nous en sacrifice sur la croix.

Prendre la Sainte Cène s’est communier symboliquement et réellement avec Le Seigneur Jésus.

 

4. Conditions pour y participer

Je crois que tous les membres du corps de Christ, mais eux seuls, peuvent participer à la Cène.

Il ne saurait y avoir de communion spirituelle entre le croyant et l'incrédule  2 Corinthiens 6. 15.

Dans le Nouveau Testament le baptême chrétien précède la participation à la Cène... de plus, la Cène ne donne pas accès aux réalités qu'elle représente, elle n'est pas un moyen de grâce elle n’est que le symbole de ce qu’elle représente.

Au contraire elle peut devenir la cause d'un jugement si quelqu'un y participe indignement  1 Corinthiens 11. 29, il est donc indispensable d'être honnête et sincère devant Dieu.

 

Il faut s'éprouver soi-même, la Cène doit être prise avec tout le respect qu'exige la sainteté du sacrifice de Jésus Christ  1 Corinthiens 11. 17-28. « Que chacun s'éprouve soi-même », écrit l'apôtre Paul.

 

Ma participation à la Cène m'interroge, me remet en cause et m'oblige à examiner mes relations avec le Christ, avec mes frères et sœurs, avec les membres de ma famille. C'est un appel à un examen personnel qui m’est adressé.

 

 

CONCLUSION

 

QUEL BUT ?

Le but est de mettre en ordre ma vie,

de m'approcher du Seigneur pour lui confesser mes fautes, lui demander pardon et accorder le pardon à mes frères.

Alors, dans cette attitude d'humilité, participant de sa grâce, je prends part au repas de la Cène.

 

Je ne veux pas oublier, que dans l’ancien testament, l’ensemble des sacrifices couvrant le péché du peuple étaient considérés comme des choses saintes, ce qui est d’autant plus le cas pour l’offrande volontaire de l’Agneau de Dieu.

Cédric Guillermin